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The Cousins Bellic

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The Cousins Bellic
The cousins Bellic-GTAIV
Niko Bellic et Hossan Ramzy découvrent Liberty City depuis le Platypus.
Figure dans GTA IV
Employeur Roman Bellic
Difficulté Très facile
Lieux Quartier de Hove Beach
↳Arrondissement de Broker
↳ Ville de Liberty City
Récompense 25 $
« It's Your Call » (mission suivante)
Respect 0
« Oooh ouais ! La voilà... Liberty City ! »
Hossan Ramzy

« The Cousins Bellic » est la première mission de Grand Theft Auto IV. Cette mission donne lieu à l'arrivée de Niko Bellic (le protagoniste) à Liberty City, et ses retrouvailles avec son cousin Roman Bellic.

La mission suivante est intitulée « It's Your Call ».

Résumé Modifier

The cousins Bellic-GTAIV-LOGO

L'introduction de Grand Theft Auto IV.

Niko est à bord du Platypus, un bateau sur lequel il voyage depuis sept mois. Lui et un de ses camarades, Hossan Ramzy, discutent à propos de Liberty City, que Hossan appelle "La terre des opportunités". Niko le conforte dans cette idée en lui parlant de son cousin Roman qui aurait réussi devenir quelqu'un : un manoir, des filles, un appartement de luxe, des voitures de sport...

Le bateau accoste et l'équipage se disperse. Roman arrive pour accueillir Niko. Celui-ci est visiblement déçu de voir arriver son cousin dans un simple taxi. Roman étant trop saoul pour conduire, Niko prend le volant pour aller chez cousin ; c'est en arrivant qu'il se rend compte que ce dernier lui a menti. Roman n'est pas riche mais vit dans un taudis.

Il commence alors à s'emporter, et son cousin tente de calmer le jeu avec de l'ironie et un peu d'humour mais Niko n'est pas prêt à rire. Ils s'assoient tous les deux à table, et le protagoniste se remémore la Yougslovavie, où il a combattu. Voyant que Roman s'est endormi devant son récit, Niko le réveille brutalement. Son cousin regarde l'heure et dit qu'il doit aller à son dépôt de taxis ; il conseille par ailleurs Niko de passer le voir là-bas quand il en aura le temps. Il reçoit aussi un appel sur son téléphone, d'un certain Vlad.

Niko commence à se questionner sur les mensonges de Roman...

ScriptModifier

« Une voix inconnue commence à parler.

Voix : Je suis de retour, mes salopes... je suis de retour, mes salopes !

Niko est à bord du Platypus, dans un couloir. Il frappe à la porte d'un de ses camarades, Dave, qui est en fait entrain de s'adonner à des pratiques sado-masochistes avec une femme.

Niko : Dave, allez ! Allez, Dave !

Hossan, un ami de Niko, arrive.

Hossan : Niko ? Qu'est-ce que tu fais ?

Nikopointant la porte : Dave, il ne vient pas.

Hossanlui faisant signe de venir avec lui : Bah, oublie-le... viens, faut qu'on prépare tout avant de débarquer. Allez !

Niko avance vers Hossan, en jetant un dernier coup d'oeil à la porte de la cabine de Dave. Avec son ami, il monte sur le pont du bateau et atteint un point en hauteur. Tous deux contemplent Liberty City, qui se rapproche.

Hossan, en haut d'une échelle : Tiens, passe-moi ça. Et voilà.

Niko lui fait passer sa valise pendant qu'il monte à l'échelle.

Hossan : Oooh, ouais ! La voilà... Liberty City !

Niko : Oui.

Hossan : T'es déjà venu ici ?

Niko, secouant la tête : Non.

Hossanles bras ouverts devant lui : C'est une ville de dingues, Niko.

Ils redescendent de leur point en hauteur et marchent sur le pont.

Niko : Qu'est-ce que tu vas faire ?

Hossan : Je vais peut-être rester à bord... ou alors tenter ma chance. Après tout, c'est la terre des opportunités. J'ai toujours voulu mener la grande vie... une belle baraque, un chien... Le rêve américain, quoi !

Niko : Comme mon cousin.

Hossan : Ah ouais ?

Ils reviennent dans les couloirs du bateau et continuent de marcher.

Niko : Oui, il a tout. La maison, les filles, les voitures, les soirées... Il m'en parle dans ses e-mails, alors quand j'ai eu des ennuis, je me suis dit que peut-être... (Il marque une pause) Et puis j'ai trouvé ce travail et j'ai passé ces sept derniers mois avec vous tous... et j'ai oublié. Une fois la guerre finie, je n'ai pas trouvé de travail, comme tout le monde... Alors, euh, j'ai fait le con, j'ai fréquenté des idiots...

Hossanposant amicalement la main sur l'épaule de Niko : On fait tous des trucs stupides, va... C'est la nature humaine...

Niko : Peut-être.

Hossan tapote l'épaule de Niko et s'en va.
Niko, sa valise à la main, sort avec les autres passagers sur le pont. Ses camarades retrouvent leurs familles mais Niko ne voit pas où est son cousin Roman, qui est censé être là. C'est alors qu'une voiture arrive en trombe devant Niko.

Romansortant de la voiture : Niko ! Mon cousin ! C'est pas croyable. T'es là.

Niko : Hé !

Roman se précipite dans les bras de Niko.

Roman : Bienvenue en Amérique !

Nikoen serbe : Content de te revoir, cousin !

Roman met fin à leur étreinte et regarde Niko.

Roman : Quoi ?

Niko : Je suis content de te voir, mec. Quoi, tu as oublié notre langue ?

Romanen titubant et en serbe : Euh... des choux ?

Niko tourne la tête de dégoût, puis se retourne vers son cousin.

Roman : Peut-être un peu. Ça fait dix ans que je suis ici ! Tu peux parler la langue du coin. Tu te souviens, on avec ces filles au pire aux gros... (Il fait un mouvement d'arrière en avant avec son bassin)

Nikoles mains levées : Oui, un peu... pas très bien. 

Romanposant une main sur l'épaule de Niko : Tu vas te débrouiller. Ce sera toujours mieux que mon serbe. (Roman prend la valise de son cousin et tous deux marchent vers la voiture.) Ah, c'est bon de te voir, cousin ! J'arrive pas à croire que tu sois là, ha ! Merde, je dois avouer que j'ai eu une nuit mouvementée... Deux filles ! Le pays des opportunités ! (Il ouvre le coffre et pose la valise à l'intérieur) Ahhh, j'ai réussi ! 

Roman ouvre une bouteille d'alcool, la boit au goulot et titube de plus en plus.

Roman : Oulà ! Merde, je suis encore un brin bourré.

Niko, ironique : Un brin ?

Romanqui hurle : Mon cousin est là !

Niko : Oulà, Roman, Roman, allez, calme-toi.

Roman : On va conquérir le monde !

Deux ouvriers qui transportent une charge interpellent Roman. 

Premier ouvrier : Ouais, ouais, c'est ça, mec. Mais va conquérir le monde ailleurs, d'accord !

Second ouvrier : Ouais, mec. 

Premier ouvrier : T'es au beau milieu du chemin.

Second ouvrier : Casse-toi !

Roman : Allez vous faire foutre ! Allez tous vous faire foutre ! Mon cousin est arrivé ! 

Niko : Hé, du calme !

Roman : Niko Bellic, c'est le meilleur, lui ! Bande de tapettes !

Niko : Roman, viens on y va... direction le manoir, hein ?

Romantitubant : Ouais, au manoir ! Oulà. Tu devrais peut-être conduire.

Niko : Peut-être, ouais. 

Roman : OK !

Niko ferme le coffre et prend place vers la place du conducteur, tandis que son cousin monte côté passager.

Niko : OK... Hé, mais c'est un taxi, ça. Où est la voiture de sport ?

Roman : Euh... Elle est au garage. Allez. 

Niko démarre et roule vers l'appartement de Roman. Sur le chemin, les cousins Bellic discutent.

Roman : Emmène-nous chez nous, sur Mohawk, c'est un peu plus loin. Je te préviendrai quand on y sera. 

CONSIGNE : Conduis jusque chez Roman.

Niko : Pourquoi tu ne me fais pas visiter la ville ?

Roman : Putain de terroristes !

Niko : Quoi ?

Roman : Les terroristes... Il y a eu des menaces d'attaques et on ne peut plus traverser les ponts aussi facilement. (Alors qu'ils passent devant le dépôt de taxis de Roman, celui-ci en profite) Voilà mon dépôt de taxis, cousin. C'est avec ça que je me fais tout mon fric. Toi qu'as pas de visa, tu ferais mieux de rester à Broker. Putain, reste carrément à Hove Beach. C'est ce qu'on fait tous. Niko, tu t'es déjà tapé deux nanas en même temps ?

Niko : Pas deux, non. 

Roman : Deux paires de nichons rien que pour toi, cousin ! 

Niko s'arrête devant l'appartement de Roman.

Niko : C'est ça, ton manoir ?

Roman : Non, ça c'est temporaire. On l'aura le manoir, cousin. C'est ça le rêve américain... Suis-moi !

Niko et Roman sortent de voiture et entrent dans l'appartement. Roman pose la valise devant la porte d'entrée alors que son cousin avance lentement en regardant l'intérieur.

Roman : Allez, entre, entre ! Fais comme chez toi. Ce qui est à moi est à toi ! (Il remarque un cafard sur le sol et l'écrase de son pied droit) Je l'ai eu ! Petit bâtard. Il pourrait au moins payer un loyer... (Il tente de regarder sous sa chaussure) Oh... beurk... c'est dégueulasse... (Il se tourne vers Niko, les bras levés) Ah, cousin, je suis tellement content de te revoir ! (Il s'avance vers le lit) Ouais ! Humm... (Il se couche sur son lit et le touche de sa main) Merde, oh... fallait que je me change de toute façon...

Niko fait dos à Roman, et met les mains sur ses hanches, secouant la tête, l'air dépité. Roman, toujours couché sur le lit, lève les bras au-dessus de sa tête.

Roman : Alors ?

Niko : Alors... Alors... (Il se retourne) Alors tu te fous de moi, ou quoi ?

Roman : Quoi ?

Niko, en colère  : Où est l'appartement de luxe ? La voiture de sport ? (Il se met à tourner dans l'appartement) Où sont Barbara aux gros nichons et Stéphanie qui suce comme un aspirateur ?

Roman : De quoi tu parles ?

Niko : Dans les lettres à ma mère, les mails que tu m'envoyais... c'était toujours Monsieur Roman, la star qui vit à l'américaine. (Il compte sur les doigts de sa main) Les voitures de sport, le super appartement, les filles, le fric, la plage... Les opportunités ! J'arrive ici, et la seule chose que je vois, c'est des cafards ? (Il remarche vers l'entrée)

Romans'asseyant sur le lit : C'est vrai, j'ai les meilleurs cafards, j'ai la meilleure crasse !

Nikoexaspéré Oh, la ferme, idiot !

Roman : C'est vrai, je suis un idiot, mais tu dois admettre que je suis vraiment le roi du pipeau.

Niko : Ouais, je suis au courant. Petit con.

Romanse levant pour aller devant son cousin : Mais ici, tout ce dont j'avais besoin c'était d'un bon gars. Avec un bon gars, je peux m'en sortir. Pas devenir le maître du monde, mais me débrouiller. Maintenant ça devrait aller. (Il marche vers la cuisine) Et toi ? Parlons un peu de toi, cousin. 

Niko : Quoi, moi ?

Roman : Ben... Pourquoi t'as quitté le pays après tout ce temps ? On m'a d'abord raconté que tu fréquentais des mecs louches. Après, on m'a dit que t'étais entré dans la marine marchande, et maintenant te voilà. Tu me dis jamais rien.

Nikoles bras croisés : Non.

Romans'asseyant sur une chaise de la cuisine en fronçant les sourcils Comment ça, non ?

Nikos'avançant vers son cousin : Non, je ne te dis rien. Une autre fois. 

Romanagitant les mains Oooh, tout ce mystère... L'étrange marin exotique ! Qu'est-ce que t'as ? Ton capitaine t'a foutu enceinte ?

Niko : Je t'emmerde. Non, ça n'a rien à voir. (Il s'avance puis s'asseoit aux côtés de Roman) La marine, c'était bien. C'était avant ça, deux choses... Tu te souviens, pendant la guerre ? On a fait du mal, et on nous en a fait aussi. La guerre, c'est quand les jeunes cons sont poussés à s'entretuer par de vieux aigris. (Roman commence à s'endormir) J'étais très jeune, et très en colère, mais ce n'est peut-être pas une excuse... (Il se tourne vers son cousin) Roman ? (Il remarque qu'il dort et tape brutalement sur la table, le réveillant immédiatement) Roman ! Mais tu dors, gros tas ! Allez !

Romansurpris : Hein ? Non ! Mais non ! Il est quelle heure ? (Il regarde l'heure, son téléphone à la main) Merde... il faut que je ramène le taxi. Il repart en tournée. (Il boit sa tasse de café et recrache tout, Niko essaie d'éviter le café) Pfff ! Oh, merde ! On dirait qu'un rat a chié dedans...

Niko : Roman...

Roman : Niko... il faut que je file. Viens me voir au dépôt de taxis.

Niko : Euh... pardon ?

Roman : C'est facile. En sortant, tourne à gauche et prends la première à gauche après le resto.

Niko : Qu'est-ce que... ? Je...

Romancontinuant sa phrase : Descends un pâté de maisons et tourne à droite sur Iroquois...

Niko, avec un geste pour le calmer : Je viens d'arriver...

Romanle coupant à nouveau : Continue jusqu'au bout et c'est là, sur la gauche, à l'angle avec Cisco Street. 

Niko : Qu'est-ce que tu racontes ?

Roman : C'est super classe. On a plein de nichons et des bolides d'enfer... (Il enlace son cousin) Niko. Viens-là que je t'embrasse ! C'est bon de t'avoir ici, cousin ! J'ai un truc pour toi. (Il lâche Niko et son téléphone sonne) Oh, merde, merde, merde ! (Il décroche) Oui, Vlad, désolé. Excuse-moi, OK ? Non, non... Me coupe pas la bite, hein ? Oh d'accord, salut (Il ouvre la porte et sort) oui, heu, non. OK.

Roman claque la porte et laisse Niko, dépité, dans l'appartement.

Anecdotes Modifier

  • Il s'agit sans doute d'une des missions où l'on en apprend le plus sur le passé de Niko, notamment le fait que Niko et Roman ont été soldats durant les Guerres de Yougoslavie.
  • La première chanson entendue du jeu est « Soviet Connection », de Michael Hunter qui est le thème du jeu lui-même. La seconde chanson est « Schweine » de Glukoza, dans le taxi de Roman. Cette dernière passe également sur Vladivostok FM.
  • Il semblerait que le taxi de Roman dans cette mission a une accélération moins convaincante que plus tard : en réalité, Rockstar Games a diminué l'accélération de la voiture pour habituer non seulement les nouveaux mais aussi les plus anciens joueurs, ceux de l'ère GTA III, au nouveau système de conduite plus réaliste de GTA IV.
  • Cette mission est similaire à la première mission de Red Dead Redemption, car à la fois Niko Bellic et le protagoniste de Red Dead Redemption arrivent par bateau sur le lieu où se déroule le jeu.
  • Deux éléments permettent dans la cinématique d'ouverture de prévoir les deux extensions du jeu (The Lost and Damned et The Ballad of Gay Tony) : un diamant et de l'héroïne.
  • Contrairement aux jeux de la série Grand Theft Auto qui l'ont précédé ; GTA IV a une introduction qui est insérée dans la cinématique d'ouverture.
  • Lorsque Niko arrive dans l'appartement, Roman pose sa valise près de la porte d'entrée, mais à la fin de la cinématique elle n'y est plus.
  • Si le joueur essaie d'entrer dans l'appartement avant d'enclencher la cinématique, il sera fermé.

GalerieModifier

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